Chaque année au sein de la SNCF, une Journée Solidaire Environnement est organisée avec des salariés volontaires afin de leur faire découvrir les missions d’une association partenaire pour soutenir ses missions le temps d’une journée.
Dans le cadre de notre coopération avec la Fondation SCNF, nous leur avons ainsi proposé une immersion dans notre jardin à Nancy le jeudi 6 Octobre.

Ce sont donc 21 employés qui sont arrivés de bon matin au jardin.

La journée commence par un petit déjeuner collectif : la rencontre entre les membres de la SNCF, l’équipe Grandir Dignement et les jeunes se fait dans une ambiance conviviale et sympathique!

Avant toute chose, un petit cours sur la faune et la flore s’impose. 🌱

Le projet phare de la journée étant le creusage d’une mare, nos encadrants techniques en profitent pour expliquer la fonction des mares dans l’environnement.
→ La création d’un tel point d’eau au jardin offre refuge, lieu de reproduction, d’alimentation et bien entendu un lieu de vie à de nombreuses espèces, comme les grenouilles… qui se nourrissent d’insectes qui peuvent être nuisibles à certaines plantes !

Les consignes sont ensuite données et les travaux peuvent commencer ! 💪

Pour le bon déroulement de la journée, les participants sont répartis sur trois ateliers :

1 – Creuser la mare/broyer le bois/jeter la terre

2 – Visite du jardin et pépinière

3 – Cuisine

Focus sur le chantier de la mare ! 💧

Tout d’abord, le marquage au sol de la forme de la mare est nécessaire : ce sera en forme de croissant afin de donner un résultat plus naturel !

Une fois la terre retournée, on peut commencer à creuser trois niveaux. ⛏

Ce fut un beau moment partagé par tous, les jeunes se sont beaucoup investis dans la création de la mare et ont bien échangé avec les membres de la SNCF.

Le bois des vieux arbres du jardon est broyé, afin d’être ensuite utilisé comme engrais pour les plantes du jardin ; la terre creusée est quant à elle utilisée pour recouvrir les racines des épicéas ; enfin la terre fertile est mise de côté pour les plantes !

Après une matinée de labeur à creuser, pousser les brouettes et planter les semis, toute l’équipe passe à table autour des beaux plats préparés et servis par les participants de l’atelier cuisine… 🍽


Une rotation des groupes a lieu l’après midi : la mare est toujours d’actualité, mais aussi la plantation de semis en pépinière, les jeunes de l’association ont aussi été chargés de faire visiter le jardin aux salariés de la SNCF ! 🥦🥕

Ce fut une très belle journée, qui résulte en 1 mare creusée de 6M3, 8M3 de branches broyées, 1M3 de sable déplacé, 200 plants plantés, 15 m2 de planche préparée et amandée et 50 boutures réalisées !

Un grand merci aux membres de GD et de la SNCF présents lors de cette journée conviviale 🎉

L’ouverture d’un Centre Av’nir en Octobre 2022

Le Service d’Insertion en Milieu Ouvert de Diego Suarez, dans le Nord de Madagascar, a ouvert en Mars 2021. Depuis, une trentaine de jeunes ont été suivis. Aujourd’hui, 2 éducateurs accompagnent 15 jeunes dans leurs réinsertion sociale et professionnelle : la majorité d’entre eux est par ailleurs de retour à l’école ou en formation professionnelle ! 📚🔧

Après Antananarivo, c’est au tour d’Antsiranana (Diego Suarez) d’accueillir les jeunes et leurs familles dans un Centre Av’nir… Mais qu’est-ce que c’est ?
Concrètement, cet espace se veut être un lieu de partage, d’échanges et de réinsertion, un lieu sécurisé pour les enfants qui ont connu la détention ou la liberté surveillée.

Il y est prévu de faire :

  • des entretiens individuels de suivis et orientation
  • des formations professionnelles avec les éducateurs ou intervenants extérieurs
  • des activités ludiques et sportives
  • et d’y trouver une salle informatique avec 3 postes fixes 💻

L’équipe éducative et toute l’association sont fières de voir l’apparition d’un tel lieu, on souhaite une bonne continuation à ceux qui font vivre cet endroit qui apporte beaucoup aux jeunes ! ✨

Le graff s’invite à la Maison Centrale d’Antsiranana 🖌

Dans le cadre du festival Stritarty organisé par notre partenaire l’Alliance Française, un atelier graffiti a été organisé au quartier mineur de la maison centrale avec le groupe Run Colorz Festival ! 🌈

Les jeunes détenus ont ainsi pu décorer leur espace extérieur, faisant preuve d’une grande attention et d’une motivation pour participer à la réalisation de cette fresque.

Nous souhaitons remercier vivement l’Alliance française Diego Suarez pour son dynamisme, son soutien et toutes les activités proposées qui réjouissent les jeunes que nous accompagnons ! 🎨

Dans le cadre d’un projet avec l’UNICEF, 5 poulaillers et 3 jardins sont en cours d’installation ou d’autonomisation dans 8 maisons d’arrêts départementales. 🐔🌿🍅

Entretien du poulailler de Guidan Roumdji dans la région de Maradi

Le projet a été conçu pour répondre à trois difficultés rencontrées par les jeunes, spécifiquement ceux éloignés des grandes villes des 4 régions (Tahoua, Dosso, Zinder et Maradi) :

– les enfants n’ont aucune activité en dehors des visites des travailleurs sociaux mobiles de Grandir Dignement,
– ils ont une alimentation très limitée
– et ont peu de perspectives économiques de réinsertion.

Nous sommes ravi.e.s de voir se concrétiser un tel projet et de voir les jeunes s’impliquer dans ces activités !

A l’occasion du tournoi intercontinental du jeu d’échecs en ligne des prisonniers, 4 jeunes du quartier des mineurs de Niamey ont fièrement représenté le Niger. 🇳🇪

Depuis juillet, les enfants des quartiers mineurs de Dosso et de Niamey apprennent à jouer aux échecs grâce à un partenariat avec la fédération nigérienne des jeux d’Echecs – Fenijec, à raison de 2 sessions par semaine. ♟

En septembre, 4 volontaires ont souhaité s’inscrire à la deuxième édition de ce tournoi. Dès lors ils se sont entraînés 5 à 6 heures par jour en amont de la compétition.

Le 13 octobre, ils participent au tournoi qui regroupe plus de 50 nations et 85 équipes, dont 12 équipes de mineurs. Cela n’aurait pas été possible sans la très généreuse participation de la SIME INFORMATIQUE qui a prêté 4 ordinateurs complets pour que les enfants puissent se connecter en ligne.

L’équipe a obtenu 3.5 victoires !
Nous sommes les derniers de notre groupe mais compte tenu du temps d’apprentissage et de la connexion internet qui n’était pas optimale, c’est un beau résultat : nous sommes très fier.e.s de leur engagement et de leur persévérance. 🍀

[Les dates et les noms ont été changés]

Découvrez le témoignage d’un jeune accompagné par l’association à Madagascar :

« Quand j’étais petit j’allais à l’école et je suis resté jusqu’à la classe de seconde. J’ai appris à lire, écrire, compter là-bas. Dans mon quartier on faisait des balades, du foot, du rugby, on regardait aussi ces sports à la télé : c’était bien. Ce que j’aime le plus c’est d’écouter de la musique et dessiner.

Au lycée je me souviens qu’il y a eu un problème à cause de la peste. L’épidémie faisait que le lycée fermait toujours alors ça me fatiguait, j’ai dit à ma mère que je ne voulais plus aller à l’école. Ils ont proposé que je fasse une formation professionnelle et j’ai donc fait la mécanique auto.

Quand j’ai grandi, je me suis rendu compte que mon quartier était trop dur. Il y a beaucoup de jeunes qui consomment de la drogue, j’étais un peu influencé par leurs comportements. Plusieurs de mes amis consommaient des drogues comme la cocaïne, le cannabis. Tous les weekends, mon ami et moi on se baladait dans le quartier. Un jour il m’a proposé de voler un téléphone. La première fois c’est lui qui l’a fait et on a fuit ensemble. La semaine d’après, j’allais au stage et j’ai vu une dame qui portait un téléphone alors j’ai fait pareil. J’ai couru avec mais cette fois ci, la police m’a attrapé. Ils ont fait une enquête et ils m’ont emmené au poste de police puis mandat de dépôt et j’ai dû aller à Antanimora (Antananarivo).

Dans le quartier majeur c’était très dur […]. Il y a quatre quartiers, en tout on devait être 4000. Dans mon quartier on était plus jeunes mais on côtoyait aussi les adultes. Il y avait beaucoup de violence et si tu n’as pas d’argent pour leur donner, des adultes t’embêtent.

Je suis arrivé en prison le 13 octobre 2019 et je suis sorti le 13 juin 2020. Je suis resté 8 mois. J’étais un peu au quartier mineur puis j’ai été transféré au quartier majeur. Je me souviens bien de ces dates car ce sont des jours un peu troublants pour moi. Dans le quartier majeur c’était très dur, il y avait beaucoup d’hommes, je ne me sentais pas bien. Il y a quatre quartiers, en tout on devait être 4000. Dans mon quartier on était plus jeunes mais on côtoyait aussi les adultes. Il y avait beaucoup de violence et si tu n’as pas d’argent pour leur donner, des adultes t’embêtent. Il vaut mieux avoir de l’argent à donner si tu ne veux pas de problème. On mangeait seulement du manioc l’après midi. Sans sucre ce n’est pas cool mais je m’étais habitué à avoir faim. Au quartier mineur on avait plus de nourriture comme du riz, des légumes, de la viande apportés par Grandir Dignement.

Après quelques mois je me suis adapté. Mais la vie là-bas restait difficile, surtout le fait de ne pas voir ma famille, mes amis, mais seulement des gens que je ne connaissais pas. J’aidais beaucoup les gens de l’église qui venaient à la prison, en échange ils m’ont aidé à m’adapter à cette vie. J’ai beaucoup appris là-bas même si c’était dur : comment diriger dans l’église, comment aider à faire des cultes, partager la nourriture avec les organisations pour aider les détenus. J’avais déjà eu connaissance de GD au quartier mineur mais c’est vraiment cette organisation qui m’a dirigé vers Grandir Dignement.

Après ma peine, les gens de mon quartier, mes amis, mes voisins, ne voulaient pas me voir. D’après eux, je n’étais pas digne d’être là et je devais rester dans ma maison.

Ma famille avait peur que je continue à fréquenter des malfaiteurs. J’ai donc déménagé, j’habite avec ma tante à la campagne. Mes parents habitent toujours dans ce quartier mais ils ne veulent pas que je vive avec eux. Je les comprends car ça me permet de me commencer une nouvelle vie. Je les remercie pour ça. Si j’étais resté dans ce quartier, j’aurais encore côtoyé des groupes de malfaiteurs qui ont une mauvaise influence sur les jeunes. Je vois ma famille tous les weekends mais je ne reste pas longtemps, juste histoire de discuter avec mes parents. Mais ce sont ma tante et mon oncle qui m’aident et me suivent dans mes études. J’ai revu mon ami avec qui j’avais volé mais il a arrêté de faire ça car il vu ce que je vivais en prison.

Aujourd’hui j’ai de nouveaux objectifs, je vis dans un nouvel environnement, et j’ai de nouveaux amis. Nous sommes tous dans la même situation à GD, personne ne se moque. J’ai beaucoup de nouveaux amis, on fait des voyages, on a des formations professionnelles et des sensibilisations qui nous font grandir.

J’ai conscience que ce que j’ai fais était inutile. Mais à l’époque c’était un peu normal pour moi. Dans mon quartier les jeunes n’ont pas beaucoup d’emplois, ils cherchent des choses à faire. La seule chose qu’ils trouvent c’est le vol, le pickpocket, les braquages de maison. Si la police ne m’avait pas arrêté, j’aurai continué à voler. Je suis content d’avoir trouvé ce chemin finalement.

J’ai eu la mention passable avec 11.50 de moyenne ! Nous avons fait une grande fête au SIMO, j’étais fier.

Je suis arrivé au Service d’insertion en milieu ouvert (SIMO) de Grandir Dignement au mois de juillet 2021.

José, un éducateur du SIMO m’a encouragé à passer le bac en juillet 2022, il m’a aidé pour réviser. J’ai eu la mention passable avec 11.50 de moyenne ! Nous avons fait une grande fête au SIMO, j’étais fier. J’avais un peu de foi pour l’obtenir mais son aide m’a vraiment été bénéfique car je ne pouvais pas étudier à la prison. Récemment j’ai passé les concours pour rentrer dans une université car je veux être gestionnaire. Malheureusement je ne l’ai pas eu. C’est une université privée. José m’a donc conseillé d’aller quand même à l’université publique CNT MAD. Je commence en novembre. J’aimerai créer mon entreprise de produits de première nécessité, c’est pour cela que je veux étudier la gestion. Dans l’idéal j‘aimerai étudier à l’étranger, en France par exemple car j’aimerai que mon entreprise soit internationale.

Je pense que la prison n’est pas un lieu pour les jeunes.

Je souhaite aider mes parents et ma sœur car ils n’ont pas assez d’argent. J’aimerai avoir des nouvelles méthodes de vie comme habiter en ville car j’ai plus d’opportunités et d’expérience. Je pourrai faire des recherches plus poussées qu’en campagne.

Je pense que la prison n’est pas un lieu pour les jeunes. L’état devrait créer plus d’emplois pour les jeunes des quartiers bas car ils n’ont pas de travail et occupent leur temps en faisaient des activités dangereuses et illégales comme les vols, la vente et consommation de drogue, braquages…

Je me demande pourquoi moi j’ai été pris par la police mais ça ma aidé à découvrir d’autres choses, à rencontrer les éducateurs de Grandir dignement, je n’aurai jamais passé mon bac sinon, au mieux j’aurais travaillé avec mon cousin en tant que mécanicien. »

Merci à Luc, merci à José et nos équipes qui l’ont ainsi accompagné et permis de prendre confiance en lui ; un tel parcours ne peut que conforter nos convictions dans l’engagement auprès des jeunes !

PHOTO Lionel Le Saux / Portrait de Karim Mokhtari, Directeur des programmes et de la formation pour 100 Murs, et Parrain de Grandir Dignement.

Parrain de l’association, Karim Mokhtari est venu cet été à la rencontre des jeunes accompagnés par Grandir Dignement en tant que « Grand Témoin » pour partager son expérience de vie et les leçons qu’il en a tirées. Il a échangé avec les jeunes incarcérés au Quartier mineur de Metz le Mercredi 20 juillet puis avec les jeunes en service civique des antennes de Metz et de Nancy le Jeudi 21 juillet 2022, au jardin pédagogique de Nancy.

Son témoignage poignant a tenu en haleine l’ensemble des personnes présentes : jeunes, accompagnateurs, encadrants, ainsi qu’éducateurs PJJ.

Mr Mokhtari nous a raconté l’histoire de sa vie, depuis sa plus tendre enfance jusqu’à aujourd’hui, mentionnant des maltraitances subies, ses débuts dans la délinquance, la multitude d’institutions par lesquelles il est passé, y compris pénitentiaires. Actuellement engagé auprès de la jeunesse et des associations, il sensibilise, forme et prévient sur les questions de délinquance, de violence et de prison.

Son parcours de rédemption a ému les participants et nos jeunes en parlent encore, plusieurs semaines après sa visite. Ils en retiennent un puissant message d’espoir, une inspiration, un exemple à suivre. Son témoignage a fait écho au vécu de certains, a permis à d’autres de se projeter dans un milieu méconnu, il n’a en tout cas laissé personne indifférent ; si bien que les éducateurs du Quartier mineur de Metz prévoient d’acheter son livre pour les offrir aux jeunes présents lors de ce témoignage.

Le parcours de Karim Mokhtari est un bel exemple de rédemption et montre la grande force et la puissance du pardon.

Il a d’ailleurs écrit un livre à ce sujet : Rédemption Itinéraire d’un enfant cassé.

Cet été, l’association a été présente durant un mois auprès des jeunes de la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, le plus grand centre pénitentiaire de France (tant en superficie qu’en capacité).

Ainsi, les filles ont pu participer aux ateliers les lundis et mercredis matins, quand six créneaux étaient prévus pour les garçons, répartis sur deux groupes qui se renouvelaient chaque semaine.

Quatre projets ont rythmés les interventions estivales :

  • la première semaine, les jeunes ont pu visionner « Les enfants maudits » réalisé par Cyril Denvers. Ce film revient sur les lettres écrites au début du XXème siècle par des enfants enfermés à « la Petite Roquette », un lieu de « rééducation » à Paris. Ces courriers seront censurés par le directeur de la prison et n’arriveront jamais à leurs destinataires… La présence du réalisateur une demi-journée a permis aux spectateurs (détenus, éducateurs, surveillants) de poser leurs questions et d’échanger sur les conditions d’incarcération de l’époque.
    Le reste de la semaine a été l’occasion pour les jeunes d’écrire leur propre lettre, ce faisant dans un esprit libre et intimiste.
  • la deuxième semaine s’est placée sous le signe de l’interculturalité (dans le cadre d’un projet porté par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères pendant l’été). Les équipes de Grandir Dignement à Madagascar et au Niger ont en amont récolté les témoignages de leurs jeunes qui ont pu être présentés en vidéos ou en récit-photos. Ce fut un moment enrichissant qui a suscité de nombreuses réactions, débats, observations. En réponse, les différents groupes de la semaine ont entrepris de raconter à leur tour leur quotidien et le fonctionnement de la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. Nous espérons que cette correspondance durera dans le temps !
  • la troisième semaine se voulait porteuse d’une dimension solidaire. Le projet devait permettre à des jeunes en situation de handicap d’accéder à une compréhension facilitée des droits de l’enfant. Après une sensibilisation au handicap, le choix s’est porté sur des pictogrammes, confectionnés par les jeunes tout au long de la semaine.
  • enfin, la dernière semaine a eu pour thématique les droits de l’enfant. Pour ce faire, Colette Duquesne, présidente de l’association « Des droits pour grandir », est venue présenter quatre panneaux d’une exposition créée par ses soins, retraçant l’Histoire des droits de l’Enfant. Au terme de la semaine, les jeunes ont contribué à l’élaboration de panneaux sur les droits des filles et sur les droits de l’enfant en détention : un projet qui pourra se poursuivre et aboutir avec les interventions hebdomadaires de nos volontaires durant l’année scolaire !

Cher(e)s ami(e)s Grandir Dignement,

Nous avons le plaisir de vous présenter la dernière lettre d’information de Grandir Dignement ! Lire la suite

Chers lecteurs,

Nous vous invitons à prendre connaissance de notre dernière lettre d’information !

Vous y trouverez des nouvelles de Madagascar, des jeunes, mais aussi de nos équipes en France !

Bonne lecture

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