
Certains bébés font leurs premiers pas derrière les murs d’une prison. À Madagascar, comme dans beaucoup de pays, un enfant peut rester auprès de sa mère détenue jusqu’à ses 3 ans, pour éviter une séparation trop précoce.
Dans les prisons de Mahajanga, Antsiranana et Antalaha, Grandir Dignement accompagne en moyenne 31 bébés et 25 femmes enceintes ou allaitantes. Ils sont peu nombreux, mais leurs besoins sont immenses : la ration de base, souvent un peu de manioc, ne suffit ni à un nourrisson ni à une femme qui allaite.
Ce que nous faisons. Six jours sur sept, nous leur apportons un vrai repas, du lait ou une soupe enrichie, ainsi que des couches et le matériel de première nécessité. Un médecin passe chaque semaine. Nous prenons en charge les médicaments, les hospitalisations et les accouchements qui demandent des soins particuliers. Les enfants reprennent du poids, les mamans aussi.
En 2025, 15 906 repas ont été servis aux femmes enceintes ou allaitantes et à leurs bébés, avec le soutien notamment de la Fondation Cécile Barbier de la Serre.
Pour 2027, rien n’est encore financé.
Nos partenaires ne nous ont pas encore répondu et, sans nouveaux soutiens, les repas s’arrêteront. Il nous manque 11 500 €.
12 €, c’est l’alimentation d’un bébé pendant un mois.
15 €, celle d’une maman.
40 €, environ les soins et l’hygiène d’un mois dans une prison, pour tous les bébés et les mamans.
1 000 €, près d’un mois de repas et de soins dans les trois prisons.
Avec un don de 12 € par mois, un bébé mange à sa faim toute l’année.
Votre don ouvre droit à une réduction d’impôt de 66 % : 15 € ne vous coûtent que 5,10 €.


