Un des évènements les plus importants dans l’avancement du projet, fut sans aucun doute l’inauguration de l’atelier d’entretien permettant le début de la formation professionnelle.


Le mois dernier, nous avons embaucher une personne compétente qui est à la fois responsable de l’atelier professionnelle et responsable des animations.
Puis, avec l’aide du personnel local, nous avons effectué des entretiens individuels avec les 80 enfants du centre Mandrosoa.

L’objectif est toujours de savoir ce qui est le mieux pour l’enfant. Dans le centre, certains jeunes sont en totale décrochage scolaire, d’autres restent à l’école primaire sans aucune motivation enfin un certains nombres, qui ne sont jamais allés à l’école, n’étudient pas. Faisant en priorité place aux jeunes n’étudiant pas actuellement, nous avons sélectionnée 30 jeunes âgés de 16 à 18 ans pour qui la meilleure solution est d’être orienté vers un apprentissage manuel.

Il faut savoir que la présence des jeunes au sein du centre Mandrosoa n’est ni connu ni fixe. Ces jeunes attendent pour la plupart leurs procès, d’autres sont en attentes de solutions d’accueil. Ainsi, ces jeunes peuvent aussi bien rester un mois qu’un an. C’est pour cela que nous ne pouvons actuellement pas mettre en place une formation diplômante; Néanmoins, après travail avec les responsables, il a été convenu que cette formation ouvrait le droit à une attestation de formation.

Ce sont donc 30 jeunes qui peuvent profiter depuis quelques jours d’une formation de base comprenant par semaine 7 heures de pratique, 3 de cours théorique sur la pratique ainsi que 4 heures d’alphabétisation ou d’enseignement général.

Lorsqu’un jeune quitte le centre, cela laisse une place pour un nouveau jeune. Nouveaux jeunes qui sont orientés aussi après un entretien particulier !

Mercredi dernier, nous avons donc inaugurer cette formation en présence de deux personnes du ministère dont le Directeur de l’humanisation des prisons et le représentant de la circonscription pénitentiaire. Ce fut un moment très chaleureux où nous avons pu nous sentir soutenu par l’État!

Bien sûr, par fautes de moyens, cette formation est actuellement centré sur la maçonnerie et la menuiserie. Nous sommes donc en recherches de fonds afin de permettre l’achat de matériaux pour compléter la menuiserie et démarrer l’ouvrage fer. Par ailleurs, devant les besoins alimentaires du centre et le nombres de jeunes du centre qui sont sur la liste d’attente d’accès à la formation, nous voudrions également développer l’agriculture ainsi que des petites activités génératrices de revenus telles le tissage de paniers ou encore la fabrication de briques…

A savoir que le but final est bien sûr l’amélioration des conditions de vies du centre Mandrosoa par le centre lui-même ainsi que une « presque » auto-suffisance. Or, c’est en développant les filières professionnelles que nous pouvons espérer, peu à peu et avec du temps, atteindre cette objectif.

A l’heure actuelle, les deux premiers chantiers hormis la rénovation du terrain de volley seront la construction d’une maisonnette pour les poules et la réparation des tables, chaises et lit du centre.